Volume XXV Numéro 13, 29 MARS 1999
14/09/98 29/09/98 12/10/98 26/10/98 9/11/98 23/11/98 07/12/98
18/01/99 01/02/99 15/02/99 01/03/99 15/03/99 29/03/99 12/04/99
LA UNE

La maîtrise en sciences de l'environnement fête ses 25 ans

L'incontournable internationalisation de l'Université




SOMMAIRE DU NUMÉRO


Arts et Éducation
Quatre candidats aux postes de doyens


Des recherches majeures La genèse des langues créoles

Les réseaux d'égouts: un rôle clé dans l'urbanisation

Financement de la recherche universitaire
L'écart Canada / États-Unis atteint des proportions record


Communication
Séminaires et échanges


Quebec a Catalunya
Présence imposante de l'UQAM


Formation en environnement
Défis et enjeux actuels


Prix en marketing social

Appel de candidatures Concours en technologie

Les retraités créent un fonds de bourses

Réinvestir dans l'éducation
Les étudiants de l'UQAM manifestent!

Prix du meilleur plaideur

Travail et santé
Prix d'excellence


Titres d'ici

SOUTENANCES DE THÈSE

Formation en environnement

Défis et enjeux actuels

On peut célébrer 25 ans de formation, apprécier le chemin parcouru, tout en y posant un regard prospectif. À preuve, le colloque La formation en sciences de l'environnement. Défis et enjeux , organisé sous l'égide du programme de maîtrise en sciences de l'environnement. Tirer les leçons des diverses expériences qui ont jalonné les différentes formations en environnement, identifier les nouveaux besoins, autant sous l'angle de la formation que de celui du marché du travail, explorer les façons d'y répondre, voilà quelques-uns des objectifs du colloque qui se tiendra le 15 avril prochain, au pavillon Président-Kennedy (PK-3210).

« Il faut être à jour, répondre aux besoins du marché de l'emploi tout en respectant nos valeurs fondamentales, former des gens autonomes, ayant une vision globale des problèmes environnementaux, ainsi qu'une capacité d'analyse et de synthèse », explique la responsable du comité d'organisation Marie Lusignan, agente de stage à la maîtrise en sciences de l'environnement. Une première table ronde portera sur l'évolution des formations universitaires de deuxième cycle en environnement. Des représentants de plusieurs institutions1 y feront le point sur les expériences québécoise et canadienne dans le domaine.

Reconnaissance professionnelle
Les spécialistes en environnement sont actuellement confrontés à plusieurs questions touchant leur appartenance professionnelle, jusqu'ici plutôt disciplinaire, et la certification de certaines compétences. Le Conseil canadien des ressources humaines de l'industrie de l'environnement (CCRHIE) a récemment créé le Bureau canadien de reconnaissance professionnelle des spécialistes de l'environnement (BCRPSE), dont les lignes directrices soulèvent la controverse, particulièrement au Québec. Notons également qu'à travers sa politique des sols contaminés, le gouvernement du Québec s'apprête, d'ici les deux prochaines années, à imposer aux spécialistes du domaine une certification pour certains actes professionnels. Une réflexion s'impose, ce qui sera le propos de l'autre table ronde, alimentée par la présence de représentants du Réseau Environnement, de l'Association des biologistes du Québec, de l'Ordre des chimistes du Québec et de l'Association québécoise de vérification environnementale.

Formation continue
Le milieu et les pratiques bougent rapidement. Dans ce contexte, comment rester à jour, sans trop investir? Le marché actuel de la formation continue répond-il aux besoins, faut-il envisager des collaborations avec des regroupements professionnels? Plusieurs représentants d'organismes qui dispensent ou utilisent de la formation continue participeront à cet atelier animé par le responsable de la formation continue à l'UQ, M. Pierre Roberge. Une dernière table ronde permettra d'envisager la façon de relever les défis et de concilier les exigences de la formation avec les besoins du marché de l'emploi et l'évolution des problématiques environnementales.

L'entrée est gratuite, mais les places au colloque étant limitées, les gens intéressés à y participer sont priés de confirmer leur présence avant le 9 avril, auprès de Marie Lusignan, au 987-3000, poste 8589.

1 Ces institutions sont : Université de Sherbrooke, McGill School of the Environment, Institute for environmental studies (University of Toronto), University of Waterloo et UQAM.