Volume XXV Numéro 5, 9 NOVEMBRE 1998
14/09/98 28/09/98 12/10/98 26/10/98 9/11/98 23/11/98 07/12/98
18/01/99 01/02/99 15/02/99 01/03/99 15/03/99 29/03/99 12/04/99
LA UNE

Un travail de moine sur une vie de saints!

L'Université doit se questionner

Rapport de l'ombudsman


SOMMAIRE DU NUMÉRO


Plan d'action triennal
Pour une meilleure intégration des TIC dans la formation


Un programme de certificat en anglais dès janvier

Colloque organisé par la Chaire de Tourisme
Culture et tourisme : une affaire de créativité


Encadrement des étudiants
Des actions jugées prioritaires


SCRUTIN DANS LES FACULTÉS:

Le mot des candidats:
M. Tho-Hau Nguyen
M. Claude Hillaire-Marcel
M. Marcel Rafie
M. Robert Proulx
M. Luc-Normand Tellier
Mme Marquita Riel

Titres d'ici

Ouvrages en études stratégiques

Appel de candidatures pour les prix de l'Acfas

Chaire Bombardier
Modifications au programme de bourses de recherche


Mercedes Palomino honorée

Employés à la retraite

Caisse d'économie
Assemblée annuelle


Bourse d'excellence

COMMISSION DES ÉTUDES

SOUTENANCES DE THÈSE

VITE LU

Avis de scrutin

«Neurones en forme»
Au-delà des muscles


Le Choeur de l'UQAM: 20 ans d'éducation populaire !

Don de sculptures pour la création d'un fonds de bourses

La Maison de la culture a repris son élan
Un programme de certificat en anglais dès janvier
Gérald Rosenau, maître de langue et responsable des programmes d'anglais

L'École de langues accueillera, en janvier l999, sa première cohorte d'étudiants inscrits au nouveau certificat en anglais. Ce programme entend répondre à un pressant besoin de la communauté étudiante, estime Gérald Rosenau, maître de langue et responsable du secteur anglais. En effet, pas moins de 730 personnes sont présentement inscrites à la vingtaine de cours d'anglais qui se donnent cette session, un secteur qui attire le plus important contingent étudiant de l'École.

Qu'il s'agisse de participer activement et plus efficacement à des conversations ou à des débats en anglais, de lire et comprendre des documents authentiques (journaux, ouvrages, revues spécialisées...), de rédiger des documents de type universitaire ou professionnel, les personnes qui s'inscriront au certificat devraient y trouver leur compte. Selon M. Rosenau, ce programme a été bâti expressément pour répondre à ces attentes, offrant aux intéressés une formation structurée, cohérente et reconnue.

«Pour le meilleur ou pour le pire, l'anglais est en voie de devenir un outil de communication incontournable en milieu universitaire», constate Gérald Rosenau. Outre l'amélioration de l'employabilité qui motive bien des étudiants à parfaire leur connaissance de la langue anglaise, la formation et la recherche, ajoute-t-il, font obligatoirement appel, dans nombre de disciplines, aux écrits et aux échanges en anglais, notamment grâce à Internet.

Le secteur anglais de l'École de langues entend d'ailleurs, progressivement, mettre le cap sur les nouvelles technologies. Dans le cadre de certains cours, explique M. Rosenau, celles-ci sont utilisées pour améliorer l'apprentissage: des exercices sont donnés sur Internet, des échanges entre le personnel enseignant et les étudiants se font par le courriel, etc. Sans compter que certains des cours du programme de certificat en anglais sont carrément axés sur cette problématique: Computer-Assisted English Writing, English for International Business, etc.

Enfin, conclut-il, la formation qui sera dispensée dans le cadre du nouveau programme, bien que pratique, comporte un aspect conceptuel rigoureux, axé sur un niveau de langage académique allant nettement au-delà de la conversation courante: c'est l'équilibre entre les deux aspects qui est recherché.