Volume XXVI Numéro 4, 25 OCTOBRE 1999
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LES ARCHIVES
LA UNE

Plan d'action du Vice-rectorat à la formation

L'ACDI injecte 4,7 M $ pour un réseau en gestion au Viêt-Nam


SOMMAIRE DU NUMÉRO

Plan d'action du Vice-rectorat à la formation
« C'est maintenant que le vrai travail commence ! »


L'ACDI injecte 4,7 M $ pour un réseau en gestion au Viêt-Nam

Vers de nouvelles pratiques d'aménagement forestier

COLLOQUES
Regards sur une oeuvre de Gény
La régulation de la formation professionnelle

Une pléiade d'activitésau CIRADE

Séjours d'études en France

Formation de juristes au Rwanda

Nouveau partenariat Industrielle Alliance et ESG

Don de 500 000 $ de Quebecor à la Fondation

Prédire les changements climatiques ?

Chaire Téléglobe Raoul-Dandurand
Des conférenciers de prestige


Chaire Bombardier
Cinq bourses de recherche


Regain de popularité pour les universités

Délégation de cadres en mission de travail

Vive la retraite !

Pour mieux animer le campus

Soccer universitaire masculin

LETTRE À L'UQAM

VITE LU

SOUTENANCES DE THÈSE

Automne 1999

Regain de popularité pour les universités
Au moment où certains prétendent que le Québec entre de plain-pied dans l'économie du savoir, prendrait-on davantage conscience de l'atout que représente un diplôme universitaire au sein d'un marché de l'emploi devenu hautement concurrentiel? C'est là une des hypothèses émises par la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) pour expliquer le regain de popularité que connaît, cette année, l'enseignement supérieur. En fait, les universités québecoises ont attiré, cet automne, au-delà de 220 000 étudiants, ce qui représente, par rapport à l'an passé, une augmentation de 1,5 % de la clientèle. Ainsi, 136 491 étudiants se sont inscrits à temps plein, soit un bond de 2,3 %, alors que du côté de la clientèle à temps partiel, composée de 84 401 étudiants, une légère hausse (0,3 %) des effectifs a enfin été enregistrée après plusieurs années de décroissance.

L'UQAM, toujours aussi « populaire » En examinant de manière détaillée les données recueillies par la CREPUQ, on constate que la situation est toutefois très variable d'un cycle à l'autre, et d'un établissement à l'autre (voir tableau). Ainsi, de manière globale, on remarque que ce sont les clientèles des premier et second cycles qui tendent à augmenter, alors que le troisième cycle semble plutôt perdre de son attrait. Face à ces tendances générales, l'UQAM fait très bonne figure. D'une part, en ce qui a trait à sa clientèle de premier cycle, l'Université a enregistré une hausse supérieure à l'augmentation globale (1,8 % vs 1,5 %), phénomène qui s'avère encore plus marqué au second cycle (8,9 % vs 2,7 %). D'autre part, la baisse du nombre d'inscriptions au troisième cycle est proportionnellement deux fois moins importante à l'UQAM que la chute observée pour l'ensemble des universités (- 1,2 % vs - 2,4 %). Enfin, en ce qui concerne l'accroissement des nouveaux inscrits au premier cycle au plein temps, l'UQAM, avec un bond de 7,9 % en un an, se positionne au-delà du taux global d'augmentation évalué à 6,6 %, devançant notamment en ce domaine les universités Concordia, McGill, Laval et Sherbrooke.