Volume XXVI Numéro 5, 8 NOVEMBRE 1999
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LES ARCHIVES
LA UNE

En finir avec le sous-financement chronique

Georges Anglade honoré par l'UNESCO

Remise d'un doctorat honorifique à la Juge Louise Arbour


SOMMAIRE DU NUMÉRO

En finir avec le sous-financement chronique

Georges Anglade honoré par l'UNESCO

Remise d'un doctorat honorifique à la Juge Louise Arbour

Le CREFÉ, Centre d'excellence en recherche !

Un atout majeur pour le secteur financier québécois

Les aides familiales exploitées

Récent colloque sur l'État et les universités

Qu'est-ce que la communautique ?

Deux nouvelles concentrations en intervention sociale

Se chauffer sans se saigner

Implanter une école de nouvelles technologies en Afrique

Pourquoi si peu de candidates en politique ?

La linguistique à l'honneur sur le web

COLLOQUE
La question du génocide


Chapeau !
aux diplômés 1998-1999


Des étudiants de l'Équateur séjournent à l'UQAM

Bourses en sciences de la gestion

Élection du doyen de science politique et de droit

Un millier de jeunes au Camp scientifique UQAM

25 000 $ pour la Chaire Téléglobe Raoul-Dandurand

Titres d'ici

2001 : odyssée de la mode

Arts visuels Colloque interuniversitaire et exposition

Galerie de l'UQAM Narration, associations, mémoire

Golf universitaire Triomphe à Carleton

VITE LU

SOUTENANCES DE THÈSE

Maîtrise en intervention sociale

Deux nouvelles concentrations
Mme Danielle Desmarais, directrice du programme de maîtrise en intervention sociale.
Le programme de maîtrise en intervention sociale1 comporte désormais deux nouvelles concentrations, soit celle en études sur la mort et le deuil, et celle en toxicomanie. Elles viennent ainsi s'ajouter à la concentration en études féministes qui existait depuis la naissance du programme, il y a dix ans.

Comme le précise Danielle Desmarais, directrice du programme de maîtrise, le programme d'études sur la mort et le deuil, qui existait depuis deux ans à l'UQAM, n'était plus rattaché à un département en particulier et avait connu des hauts et des bas. « Les études sur la mort, souligne Mme Desmarais, font partie de l'originalité de l'UQAM et viennent répondre à des besoins sociaux. Par exemple, tout le domaine des soins palliatifs, ou encore le travail d'accompagnement des personnes qui sont condamnées à mourir, et de leurs proches, c'est relativement nouveau au Québec. Par ailleurs, on sait qu'il se fait peu de recherches en la matière. Le fait de développer une telle spécialisation au sein de la maîtrise ne peut qu'aider à initier des projets de recherche ».

Quant à la concentration en toxicomanie, il s'agit d'un précédent pour l'UQAM. « Nous voulons ainsi répondre à des besoins de formation plus poussée, mais dans une perspective sociale et non seulement biomédicale. Là aussi, on aimerait contribuer à donner une impulsion à la recherche qui, jusqu'à présent, est très collée aux études de terrain ».

Le programme de maîtrise en intervention sociale, d'expliquer Mme Desmarais, s'adresse à des intervenants sociaux, majoritairement des femmes, qui proviennent de tous les horizons et qui désirent jeter un regard nouveau sur leur pratique. Le programme vise à former des personnes capables d'allier pratique sociale et recherche afin de leur assurer une polyvalence leur permettant de faire face aux nouveaux enjeux sociaux et aux transformations des réalités. « Les intervenants sociaux, dont certains possèdent de 10 à 15 années d'expérience, ont souvent à faire face à des phénomènes d'usure et d'épuisement professionnels. Beaucoup se questionnent sur le sens de ce qu'ils font. Aussi, ressentent-ils le besoin de prendre du recul et de se ressourcer en vue de renouveler leur pratique. C'est ce que le programme de maîtrise leur permet, entre autres, de faire. Ils peuvent alors échanger avec des intervenants de multiples lieux et champs d'intervention, comme ceux auprès des jeunes, des femmes, des personnes âgées, etc. ».

Afin que la formation continue de prendre en compte les nouveaux mouvements sociaux, la direction du programme de maîtrise a aussi pour projet de créer, dans le domaine de l'économie sociale, soit une concentration, soit un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS)

Pour être admis au programme, les candidats doivent posséder, notamment, deux années d'expérience pertinente. Quant aux personnes qui veulent entreprendre des études à la maîtrise avec un baccalauréat autre que celui de travail social ou de sociologie, elles se verront imposer des cours d'appoint (maximum de six crédits) ou une propédeutique (neuf crédits et plus). À noter que les cours d'appoint peuvent être suivis en parallèle avec la scolarité de maîtrise.

1. Le programme est offert conjointement par les départements de travail social et de sociologie.