Volume XXVI Numéro 8, 31 JANVIER 2000
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LES ARCHIVES
LA UNE

Départ de la rectrice
Le CA devra se prononcer


L'UQAM reçoit 1,2 million $ de l'ACDI

Mesurer la performance des organisations


SOMMAIRE DU NUMÉRO

Départ de la rectrice
Le CA devra se prononcer


L'UQAM reçoit 1,2 million $ de l'ACDI

Mesurer la performance des organisations

Commission des universités sur les programmes

  • Architecture, urbanisme et design
  • Histoire et géographie
  • Spécialités périmédicales et paramédicales


  • Un Forum scientifique, artistique et professionnel

    Une autre Chaire à l'ESG

    Des programmes tout neufs en danse

    Chercheurs recherchés

    Le DESS en sciences comptables a fait ses preuves

    5 555 abonnés... ça se fête !

    Des stagiaires qui n'ont pas froid aux yeux

    L'ombudsman dépose son rapport

    Colloque sur la pratique artistique

    Conférences à la Chaire Bombardier

    Pédagogie de l'enseignement supérieur
    Une première cohorte de finissants


    Don à la mémoire de Sylvie Samson

    Titres d'ici

    La vraie nature de la photo

    SOUTENANCES DE THÈSE
    L'ombudsman dépose son rapport
    M. Pierre-Paul Lavoie, ombudsman de l'UQAM.
    L'ombudsman de l'UQAM, M. Pierre-Paul Lavoie, a soumis récemment au Conseil d'administration son rapport annuel pour l'année 1998-19991. Ce document, qui fait état des demandes d'intervention, plaintes et consultations2 formulées par les divers membres de la communauté universitaire, n'est pas, souligne M. Lavoie, une description négative de l'Université. « Tout n'y est pas noir. On y travaille, on y étudie, cela fonctionne, et même très bien généralement ». Il faut donc l'aborder, explique-t-il, comme une démarche visant à identifier certaines problématiques et à suggérer des pistes de redressement dans la perspective de l'amélioration continue de l'institution. L'ombudsman est ainsi particulièrement fier du fait que le projet de Charte des droits et des responsabilités des étudiants va enfin voir le jour. Une lacune que M. Lavoie, dans son rapport de l'année précédente, souhaitait voir corriger. « Il s'agit d'un document fort important pour l'UQAM, d'un élément d'information fondamental. Tout le monde est responsable de son application », soutient-il.

    Les recommandations
    En ce qui concerne le « difficile dossier » de la perception des frais de scolarité, le rapport recommande un système de rappel pour les comptes en souffrance, qui sont nombreux, et que soit offerte la possibilité d'arrangements financiers après l'avis final et avant le transfert à une agence de recouvrement. En agissant ainsi, estime M. Lavoie, l'UQAM serait davantage en accord avec sa mission de formation et les chances de recouvrement des sommes en souffrance seraient améliorées. Au chapitre de l'évaluation des études, le rapport constate que les plaintes portent sur les mêmes problèmes d'année en année, soit les délais de remise de notes et des évaluations de mémoires et de thèses. « Si les délais sont trop courts, souligne M. Lavoie, pourquoi ne pas changer les règles ? ». Afin de contrer les abandons, M. Lavoie soulève également la nécessité d'améliorer les mesures de dépistage et de rattrapage pour les étudiants, assez nombreux, qui ne sont pas préparés adéquatement aux études universitaires. Une autre des recommandations du rapport réitère une suggestion déjà soumise, à savoir que l'Université formalise les suites qu'elle entend donner au rapport annuel de l'ombudsman en présentant au CA un bilan des mesures prises dans l'année suivant le dépôt du rapport. Selon M. Lavoie, les membres du Comité de la vie étudiante ont démontré un vif intérêt pour les moyens d'assurer la mise en oeuvre d'un suivi efficace.

    Des problématiques particulières
    On peut noter dans le rapport que certaines problématiques ont nécessité une intervention plus approfondie. Ainsi, soutient l'ombudsman, « l'évolution rapide des technologies de l'information et leur accessibilité croissante nous interpellent pour entreprendre une réflexion quant à une utilisation responsable des nouveaux moyens de communication (Internet, courrier électronique, etc.) qui tienne compte de principes tels que la liberté académique, la liberté d'expression, le respect de la vie privée et de la confidentialité ». M. Lavoie insiste aussi sur les problèmes budgétaires de l'Université qui se manifestent notamment par une baisse significative de la qualité des services de soutien de première ligne offerts aux étudiants, d'où l'importance, à ses yeux, de sensibiliser l'ensemble des personnels à cette problématique. Enfin, M. Lavoie met l'accent sur l'importance capitale que les étudiants et les autres membres de la communauté reçoivent une information complète quant à leurs obligations et à leurs droits. « Les règlements, les politiques, les procédures et autres normes en vigueur à l'UQAM doivent être mieux connus et facilement accessibles ».

    1. La principale fonction de l'ombudsman est de recevoir les plaintes des membres de la communauté universitaire qui s'estiment victimes d'injustice sous toutes ses formes. L'ombudsman peut agir à titre de médiateur dans les conflits entre personnes ou groupes afin de favoriser des solutions négociées.

    2. En ce qui a trait au nombre de dossiers ouverts en 1998-1999, il s'élève à 645, ce qui représente sept cas de plus que l'année précédente. Fait à noter, le volume des consultations (490) est important par rapport au nombre de plaintes formelles (155). Par ailleurs, dans un très grand nombre de consultations, le rôle de l'ombudsman a consisté à convaincre des personnes de revoir leur décision de façon à ce que des solutions soient trouvées dans un contexte de règlement à l'amiable. Enfin, une portion importante des dossiers de consultation se résumait à donner de l'information à des membres de la communauté : quel règlement s'applique à telle circonstance ? Comment agir ? Qui voir ? Signalons enfin que la clientèle du bureau de l'ombudsman était constituée dans une très large mesure d'étudiants. Quant aux personnes autres qui ont consulté M. Lavoie, elles représentaient environ le quart de la clientèle.